L’Extension – décembre 2001 – Annick Blanc

 

Histoire d’une passion

Depuis la fabrication jusqu’à la vente, en passant par la publicité … ils sont une dizaine entre la manufacture de Saint-Blaise et le siège genevois de l’entreprise, à se partager les secrets de la désormais célèbre montre Quinting. La « Mystérieuse » transparente, modèle unique pour hommes jusqu’à l’an prochain sait aussi jouer de sa fascination sur le poignet d’une femme, celui d’Aude Pittard, l’attachée de presse de Quinting SA. Interview.

Comment arrive-t-on un matin de février 2001 chez Quinting SA ? Cela émanait-il d’un souhait personnel ou était-ce une opportunité ?

Ma formation initiale a pour berceau l’horlogerie. J’y ai fait différents stages avant de poursuivre mes études en école de commerce dans la branche marketing. Internaute par curiosité, j’ai été, un jour, propulsée sur le site de la Quinting. La fascination a été immédiate et la chance a voulu que je rencontre Pascal Berclaz, le PDG de la société. Tout s’est très vite passé ensuite.

Le bijou que vous vendez par votre fonction est extrêmement enthousiasmant. Au terme de presque une année, la magie opère-t-elle encore et est-ce une chose aisée que de communiquer l’unicité de la rareté ?

Pour ce qui est de la magie, c’est oui et plutôt deux fois qu’une. Côté communication, je répondrai à la fois oui et non. Oui dans le sens que ma connaissance technologique de la « Mystérieuse » est parfaite. Dès mon arrivée au sein de la Société, j’ai parcouru la jolie manufacture de Saint-Blaise et j’ai rencontré les horlogers qui la fabriquent et la bichonnent. Et dans un deuxième temps je dirai non, cela n’est pas toujours aisé, parce qu’au début, il est nécessaire de forcer des portes et convaincre. Cependant, à présent, en règle générale, notre « Mystérieuse » a fait son bout de chemin. A sa vue, les gens tombent amoureux et désormais nous appellent.

Quelles questions vous pose-t-on le plus souvent, et quelles sont vos missions ?

Les questions reposent essentiellement sur le miracle technologique. La curiosité née de la transparence fait, de prime abord, dire à tous ceux qui la voient : « c’est fou, c’est extraordinaire, c’est fascinant ». Et bien entendu « comment est-ce possible ». D’où l’intérêt premier de ma connaissance parfaite relative à la technique unique de fabrication. Mon temps enfin se partage entre les relations publiques, la gestion de l’agenda de Pascal Berclaz, de ses voyages à l’étranger, les projets, les photos, la publicité, …

Un job pour lequel, somme toute, vous ne regardez jamais l’heure ? Porterez-vous la version « Mystérieuse » femme si on vous l’offrait ?

Oui c’est clair. Mais je n’ai pas attendu 2002. Je porte déjà la version homme. Et j’y suis attachée comme jamais je ne l’avais été d’aucun bijou ni d’aucune montre.

Entre votre métier et la Quinting, où va votre préférence ?

L’un ne va pas sans l’autre. J’adore mon job … pour pouvoir m’offrir la Quinting.